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Nio a le vent en poupe en Chine. Mais sa situation en Europe est loin d’être claire, entre volonté de rassurer et fermeture de points de vente. Son arrivée en France n’est clairement pas pour demain.
Souvent qualifié de « Tesla chinois » durant ses premières années, Nio a rapidement tenté sa chance en Europe. Dès 2021, les premiers véhicules foulent les routes du continent et la première station d’échange de batterie ouvre ses portes. Calquant ses ambitions et ses méthodes sur son succès en Chine, le petit constructeur voit les choses en grand. Mais cinq ans plus tard, le bilan est loin d’être positif et Nio souffle le chaud et le froid sur la suite.
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Premier essai – Nio Firefly : mini-Tesla, maxi-prix (pour une Chinoise)Les responsables de la marque l’ont reconnu eux-mêmes, ils ont sous-estimé la complexité du marché européen. Que ce soit pour le déploiement du réseau de stations d’échange de batteries ou la vente en direct. La stratégie est en pleine refonte. À tel point que la concession phare en Allemagne, à Düsseldorf, vient de fermer ses portes. Le lancement de la citadine Firefly ne pouvait tomber à plus mauvais moment.
Néanmoins, William Li veut rassurer. Nio est en Europe pour y rester. Le développement à court terme est plus lent que prévu, mais l’ambition à long terme est inchangée. Première évolution, la distribution qui passera à l’avenir par un modèle plus classique : un réseau de concessionnaires indépendants et non plus uniquement les grandes Nio House. Mais pour séduire les partenaires, il faut des produits.
Nio a donc prévu d’apporter en Europe les modèles moins premium de sa marque Onvo. Les prochains modèles en cours de développement sont ainsi censés intégrer en amont les besoins des clients européens. Mais pas de précipitation. Onvo arrivera en Europe au plus tôt en 2028. Tout d’abord dans les pays dans lesquels le groupe chinois est déjà présent : Norvège, Suède, Danemark, Pays-Bas et Allemagne. Le lancement de Nio en France, annoncé à de multiples reprises, ne se fera vraisemblablement pas avant 2030.
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C'est une des nombreuses marques chinoises qui aura disparu, avant d'arriver chez nous..., et à part les nostalgiques de la locabat chère à la Zoé, peu de gens s'en plaindront, d'autant qu'avec la charge ultra rapide qui commence à arriver, cela renvoie au placard le swap de batterie , dont l'utilité sera d'avanatge pour des engins de travaux public ...
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Sauf que ne pas faire plus de volume que Cupra, à l'échellle d'un marché comme celui de la Chine, avec des marges très faibles, où seuls les volumes permettant d'amortir n'ont rien à voir, n'est pas franchement rassurant pour la suite..., mais on verra bien,et en tout cas de nombreux spécialistes annoncent une concentration inévitable, comme nous l'avons connu en Europe dans les les années 60, après la multitude de petits constructeurs, qui n'ont pas survécu .
Même si je suis d'accord sur le fond: la locbat est à mon avis un non sens vu la recharge rapide et le développement en Europe semble très compromis pour l'instant. Mais en chine, NIO se développe très bien. En volume il a vendu en 2025 dans le monde autant de voitures que Cupra par exemple. Si NIO n'arrive pad à faire son trou en Europe, il pourra rester tout de même une marque mais contonnée à la Chine.